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 Trent Dickers (ADMIN)

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Trent Dickers
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MessageSujet: Trent Dickers (ADMIN)   Mer 2 Avr - 20:36

    Nom : Dickers
    Prénom : Trent
    Age, date et lieu de naissance : 21 ans, né le 16 avril 1987 à Londres
    Nationalité : Anglaise et Italienne, bien qu'il ne parle qu'anglais - son père était italien et il a eu la double nationalité.
    Occupation : Choisissant comme prétexte Erasmus, Trent a fuit son cocon familial pour venir étudier les lettres modernes en Espagne. Non que ce pays l'ait attiré du premier coup d'œil, mais il avait besoin d'air et c'était ça ou rester dans un pays où il ne pourrait pas couper les ponts avec ces gens qui se disaient les siens. Il bosse actuellement sur un roman basé sur les expériences de sa vie, caché sous un pseudonyme et pense d'ailleurs l'éditer sous un même nom, cachant sa véritable identité pour rester anonyme. Il est également musicien et envisage sérieusement de tout plaquer pour en faire son métier.

    ___ Psychologie


    Trait de caractère : D’un naturel sociable, Trent se fait rapidement beaucoup d’amis. Toujours très entouré, il est rare qu’il passe une soirée seul ou même qu’il appelle ses copains pour sortir : ce sont toujours eux qui le font. Il n’a jamais eu de problème en société, s’adaptant à toutes les situations et sachant se faire apprécier sans faire le moindre effort. C’est ainsi : Trent a toujours été de ces garçons que les mères qualifient de « si charmants jeunes hommes » et sur lesquelles les filles craquent en masse. Mais Trent n’a jamais eu la tête à ça. Lunatique, il change toujours d’avis sur les gens et ne sera sans doute jamais fixé lui même sur l’importance qu’il leur accorde dans sa vie ; c’est donc à eux de toujours faire en sorte qu’il les aime bien si jamais ils tiennent à lui, car lui a d’autres soucis en tête.
    C’est un jeune homme qui énerve. Allure je m’en foutiste, barbe de trois jours, fringues dépareillées, pas toujours réveillé, le sourire aux lèvres et une clope à la bouche, il semble l’insouciance même. Comme si rien n’était important à l’exception de sa bulle, il parait souvent être dans un autre monde. Cependant l’image qu’il reflète au monde qui l’entoure n’est pas celle qu’il a de lui-même, en permanence préoccupé par des problèmes qui lui semblent « supérieurs », comme si lui seul était apte à comprendre l’importance de certaines choses. Les gens qui ne l’aiment pas, Trent s’en balance. Trent se balance de tout et n’explique jamais rien, car Trent a pour principe que « Définir, c’est limiter » comme le disait si bien son écrivain préféré Oscar Wilde. Et s’il y a bien quelque chose qu’il déteste, c’est quand les choses ont des frontières, sont classées, définies, propres à elles-mêmes et non ouvertes : il lui faut de la liberté, la possibilité qu’elles puissent évoluer, la possibilité de pouvoir se les imaginer dans sa tête toujours de façon différente et tant pis si « le commun des mortels » ne comprend pas, puisque lui-même voit très bien ce qu’il veut dire. Le commun des mortels, ce sont les autres, Trent les appelle comme ça non pas parce qu’il s’en sent supérieur mais parce qu’ils sont différents, lui et eux. Les gens ont tendance à ne jamais réellement comprendre Trent, et Trent a tendance à ne jamais comprendre les gens. Ainsi, la boucle est bouclée. Il ne sait pas pourquoi mais il a toujours sentit qu’il attirait les autres comme des aimants. Il se sait très entouré, il sait qu’il y avait au lycée énormément de personnes prêtes à tout pour entrer dans son petit cercle d’amis, mais il n’a jamais comprit pourquoi. Lui ne faisait aucun effort pour ça, il n’en avait rien à faire de tous ces prétentieux et de toutes ces pouffiasses, mais ils étaient là et Trent aussi. Il haussait les épaules en pensant « avec eux ou avec d’autres, qu’est-ce que ça change au final ? ». C’est ainsi que bien qu’était toujours archi entouré, Trent est toujours resté quelqu’un de très seul. Il n’a pas énormément de véritables amis, seules deux ou trois personnes ont trouvées leur place dans son cœur. Il y a ceux qu’il aime bien, comme ça, sans plus, ceux avec qui il aime passer du temps, ceux dont il se rend compte que sa vie serait différente sans eux, et ceux dont il ne pourrait se passer. La dernière catégorie ne comprend pas énormément de monde. Ceux qu’il a laissé à Londres, il les a déjà oubliés depuis longtemps, et de toute façon, il est convaincu depuis toujours que les relations à distance sont impossibles.


    Passion : C'est bien simple, Trent n'aime pas grand chose, mais il se consacre à fond dans ce qu'il apprécie. Il adôôôôôôôôôre la littérature. C'est sans doute ce qu'il préfère : s'allonger dans l'herbe ou dans un canapé moelleux et lire un livre. Ou encore s'installer devant son ordinateur portable et écrire ce qui lui passe par la tête. Il bosse d'ailleurs actuellement sur un roman qui parle d'un homme recherchant à tout prix la liberté. "L'histoire de l'homme qui voulait être libre". Il n'a toujours pas trouvé de nom mieux, mais celui là semble tout à fait approprié, et le titre se trouve de toute façon toujours en dernier, c'est ainsi. Trent est capable de passer des après midi entiers à la librairie Ernestina à feuilleter des bouquins, et à errer entre les rayons. C'est un de ses passe temps préférés : pendant que toute la ville est en ébullition à côté, il reste là et il est calme. Il y a énormément d'auteurs qu'il apprécie, et pour cause : il lit beaucoup. Cependant, son préféré reste encore Oscar Wilde, suivit de près par Boris Vian.

    Description physique et allure générale : Ce mec a une tête d'anglais. Il suffit de le regarder et on se dit "ah, un anglais". Ce n'est ni péjoratif ni mélioratif, c'est ainsi : avec ses cheveux mi longs et ses chemises, il a la tête de quelqu'un qui a vécu dans les années 90 en Angleterre. Gringalet de nature, il porte des chemises entrouvertes ou des t-shirt trop grands, se fichant éperdument de l'allure que ses vêtements lui donnent : Trent ne se prend vraiment pas la tête et est très nature, il n'essaie pas de plaire aux gens et se contente d'être lui même, et ne comprend même pas pourquoi il devrait faire des efforts pour être "plus beau", car qu'est-ce que la beauté finalement, sinon une question de point de vue et quelque chose de tout à fait relatif en fait, tout comme le reste ? C'est donc pour ça que la plupart du temps, on le croise en t-shirt les mains dans les poches de son vieux jean abîmé, les cheveux en pétard - et pour lui, ce n'est même pas du pétard calculé et fixé avec du gel, c'est réellement sa coiffure naturelle quand il se réveille ou oublie de mettre ses cheveux en position normale après la douche (mais après tout encore une fois, qu'est-ce que la normalité ?) - et une petite barbe de deux ou trois jours commençant à gratter ses belles joues. Il a le style et la classe naturelle que beaucoup essaieront toute leur vie d'acquérir, et ce sans le moindre effort, car comme le dit un membre des Teenagers "la classe, c'est toujours celui qui l'a qui en est le dernier informé" pour paraphraser ce mec dont Trent n'aime pas vraiment la musique et dont il n'est même peut-être pas courant des paroles, mais qui s'approprient tellement à son cas. Il a une allure nonchalante et peut-être même un peu énervante parfois pour les personnes speed qui n'apprécient peut-être pas son côté "mais je m'en fous, vivez votre vie de votre côté et laissez moi dormir merde" et il a une façon particulière de regarder son interlocuteur, comme s'il n'y avait plus que lui au monde, lui et personne d'autre, il arrive à en faire une personne importante, ou au contraire à le déstabiliser complètement. Mais il n'est pas conscient de ses talents en matière de regard ou je ne sais pas comment on pourrait appeler ça et en joue inconsciemment, parfois mal, ayant l'air de se foutre entièrement de ce que son interlocuteur lui raconte alors qu'il s'en passionnerait presque.

    ___ Portrait Chinois


    Ce qu'il y a toujours dans mes poches : Des tas de trucs trainent dans la vielle veste qu'il trimbale derrière lui depuis des lustres. Un téléphone portable, un vieux briquet, des feuilles à cigarettes, du tabac dans un sachet, ses clefs, son porte feuille - qui est énorme au passage, et bourré de choses inutiles - un stylo et bouts de papiers sur lesquels se trouvent de vieux numéros de téléphone oubliés.
    Film préféré : De Battre mon Coeur s'est Arrêté, vu et revu des dizaines de fois et dont il quelque peu inspiré pour sa propre vie ; le rôle de Thomas Seyre, c'était presque le sien, celui qui écrivait et à qui tout le monde disait "mais laisse tomber tes conneries et vient bosser, tu vas faire quoi avec tes bouquins de toute façon ?" et lui-même répliquait "UN ROMAN putain j'écris un roman, et toi tu me dis tes bouquins comme si c'était du commerce, je te parle d'un truc artistique et tu me parles de vente !" exactement comme la scène au café où Romain Duris parle avec son collègue et qu'il lui dit "et ton père, il en dit quoi ?" "mon père ? Ca l'éclate ! Ouais, ça l'éclate, putain". Voilà, Thomas Seyre, c'est lui.
    Chanson la plus écoutée (goûts musicaux) : Il adore Nirvana, ça n'est un secret pour personne. Mais sa chanson préférée reste encore Ces gens là de Noir Désir, groupe français dont il ne se laisserait pas - et qui est une reprise de Jacques Brel, qui est une de ses idoles. Sinon, Trent écoute un peu de tout, allant des Kills aux Arctic Monkeys, il est très ouvert et est toujours partant pour découvrir quelque chose. D'ailleurs, il adore John Frusciant et Peter Gabriel.
    Plat préféré : Trent se nourrit exclusivement de pizzas, vous voilà prévenus. De toute façon, il n'a jamais réussi à avoir une alimentation équilibrée et il oublie souvent de manger, car quand il est prit dans quelque chose plus rien n'existe autour de lui. C'est un passionné, peut-être.
    Idole : Comme dit précédemment, Jacques Brel tient une place assez importante dans la liste des personnes qu'il admire. Ajouté à cela Kurt Cobain, Thom Yorke et Sid Vicious, du côté musical. Il est un fervent admirateur de Stephen King et de Steven Spielberg, ainsi que de Woody Allen.
    Le poster qui était accroché au dessus de votre lit adolescent : L'inévitable Nirvana, bien entendu. Sa soeur piquait des crises en lui balançant qu'il ne serait jamais comme lui et qu'il était pathétique d'admirer un mec mort, et Trent s'en foutait royalement.
    Si vous étiez :

    • Un animal : Un chien, car ça doit quand même être la belle vie de pouvoir passer des journées entières allongé au soleil à ne rien faire d'autre que dormir, bouffer et jouer avec ses maîtres qui nous adorent comme il n'ont jamais adoré personne (mais qui nous foutent quand même de sacrées raclées quand on pisse sur le tapis)
    • Un personnage de série télé : Dexter (Dexter) pour assouvir ses pulsions meurtrières ou Hank Moody (Californication) pour être un mec tout simplement génial et désespéré.
    • Un livre : Aussi surprenant que cela puisse paraître : Bubble Gum de Lolita Pill qui est une histoire qui parle d'une énorme supercherie, d'un énorme coup monté et d'un meurtre spectaculaire, on aurait presque envie d'y être pour assister à la scène.
    • Une boisson : Du café, et sans raison particulière. Ou peut-être du coca. Les seules boissons qu'on peut trouver chez lui à part de l'eau, quoi.

    S'il y avait une seule chose que vous voudriez changer chez vous : Trent voudrait que les gens arrêtent de le surestimer. Il en a marre de toujours devoir être à la hauteur, il s'en fout, merde, il n'en a rien à foutre de ce que vous pouvez penser de lui !

    ___ Autres :


    Relations :
    * Aden Roaley : Ami depuis deux ans de Trent, ils forment un duo de choc et se complaisent aisément à torturer les coeurs des jolies filles à coups d'oeillades aiguicheuses un jour et de regards désintéressés le lendemain. C'est devenu un jeu et tous deux s'amusent réellement, allant même jusqu'à se lancer des paris idiots pour savoir lequel a couché avec le plus de filles la semaine passée, tout ça au détriment des pauvres demoiselles qui n'attendent qu'un signe de leur part... Les pauvres, vraiment.

    * Kevin Jefferson : Il reste un grand mystère dans la vie de Trent. Doit-il l'apprécier ou le mépriser ? Il veut bien être son pote de temps en temps mais il le trouve quand même assez bizarre, et cette façon qu'il a de tourner autour de Sienna comme s'il voulait à tout prit conclure avec elle... Trent n'est pas sur d'apprécier, sans réellement savoir pourquoi.

    * Sienna Wells : C'est la meilleure amie de Trent. Amie au sens large ; elle lui sert accessoirement de défouloir, de réserve d'amour – avec tout ce que cela comporte – de boniche et de toutes ces choses imaginables et inimaginable. Leur relation contient quand même certaines ambiguités et cela à cause des nuits qu'ils ont déjà passé ensemble, mais ce n'est que de l'amitié, de la pure, de la dure.

    * Irina Baranov : Il la trouve assez particulière. N'adressant que rarement la parole aux gens, et restant la plupart du temps dans son coin, il fut surprit de remarquer qu'elle est une fille très gentille qui a pas mal de discution..

    * Dimitri Petrowsky : Un peu incompréhensibles à leur façon tous les deux, ils se ressemblent étrangement sans pour toutefois ne pas avoir de différences, et se comprennent très bien malgré tout. C'est pourquoi ils sont de très bons amis, même s'ils ne fréquentent pas les mêmes personnes.

    * Julia Dunst : Trent fut d'abord celui qu'elle détestait. Sans raison particulière en fait, simplement à cause de ses cheveux un peu trop longs et de son allure négligée, de cet air de monsieur je sais tout qu'il arborait fièrement et des citations d'écrivain avec lesquelles il ponctuait ses phrases, histoire de nous étaler sa culture. Et puis au fur et à mesure, ils devinrent amis, une amitié qui évolua en relation amoureuse pleine de frasques et de rebondissements à l'adolescence, jusqu'à ce que le jeune homme en ait marre et la plaque. Et en attendant, elle couche avec d'autres en pensant à lui et le harcèle parfois à 4h du matin pour qu'il la rejoigne dans son lit.

    * Carla Formosi : Ils ont une drôle de relation. ils ne parlent jamais de choses sérieuses, toujours en train de déconner, et ne parlent pas de sentiments, de toute façon la jeune fille n'aime pas en parler, et elle préfère garder cette situation avec Trent, car elle se sent libre avec lui, et rien ne semble plus réel, elle se croit autre part, et aime ça. Jamais elle n'a essayer de coucher avec lui, ce qui est plutôt surprenant car Carla serait capable de l'entraîner avec son charme fulgureux... mais elle sait ce que ressent Julia envers lui, et ne préfère pas trop s'en approcher

    * Anja Schroeder : Il aime passer du temps avec elle, Aden et Sienna. Ces soirées à quatre sont sans doute les meilleures qu’il ait jamais passées.

    * June Storm : Apparemment, June ne l’aime pas beaucoup. Si seulement Trent savait qu’elle existait, peut-être cela lui ferait-il quelque chose… Et encore.

    * Lisa Schroeder : Trent a du mal à croire qu’Anja et elle aient des liens de parenté, tellement elles sont différentes. Mais le fait que Lisa l’aime ou non, c’est le dernier de ses soucis. Pour tout vous dire, il n’en a rien à foutre.


Dernière édition par Trent Dickers le Mer 25 Juin - 23:52, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Trent Dickers (ADMIN)   Jeu 1 Mai - 22:29

    ___ Ce qui fait que vous êtes ce que vous êtes :


    Histoire : Le seize avril mille neuf-cent-quatre-vingt-sept en Italie, après huit mois et demi d'attente insoutenable, Madame Viscoretto accouchait d'un petit Trent encore pour le moment inoffensif. Je ne passerais pas un paragraphe entier à vous décrire quelle journée merveilleuse c'était, parce que c'est au contraire un moment que la plupart des gens préféreraient oublier. Monsieur Viscoretto, qui n'était rien qu'un ivrogne sans intérêt particulier, exerçait une très forte pression sur sa femme, l'empêchant de sortir quand elle le voulait ou la menaçant de la frapper, et avec un bébé dans le ventre elle craignait fortement qu'il n'arrive quelque chose d'inévitable avant sa naissance. C'est pourquoi elle l'avait attendu si fortement, avec une impatience presque maladive, avec le projet de s'enfuir avec lui dès que possible. Et puis son père n'aurait qu'à s'en accommoder, elle demanderait le divorce et la garde de l'enfant, et tout serait parfait. Ils seraient libérés tous les deux et Trent pourrait avoir une enfance normale.

    Tout ne sera jamais aussi simple que l'on le voudrait, et Madame Viscoretto eut bien du mal à faire accepter à son mari de signer les papiers du divorce, à obtenir la garde de son fils aussi car Monsieur prétendait qu'elle n'avait plus toute sa tête et délirait, appuyant sur le fait - sa seule arme, en réalité - qu'elle avait fait une dépression quelques années auparavant et qu'elle avait séjourné quelques temps en hôpital psychiatrique à cause de ses tendances suicidaires de l'époque. Heureusement, aux deux ans de Trent, l'affaire fut réglée quand cet homme tua une famille entière en rentrant du bar, fort alcoolisé, en voiture et brûla un feu rouge. En prison pour quinze ans - car c'était une succession de délits qui s'affichaient en face de lui - Madame se débarrassa de son patronyme et reprit son nom de jeune fille, Dickers. D'origine anglaise, elle retournait sans son pays natal, bien décidée à faire vivre une vie de rêve à son petit garçon qui pour la moment n'avait pas toujours eu que de la chance. Elle lui fit acquérir la nationalité Anglaise en plus de celle d'italienne et se jura que jamais on ne l'y reprendrait, qu'elle ne se marierait plus avec le premier venu et qu'elle se dévouerait entièrement au petit bout de chou assis sur ses genoux. Il serait maintenant sa seule raison de vivre.

    Alors qu'il avait six ans, sa mère, remise de ses aventures avec Monsieur Viscoretto et qui avait retrouvé un nouveau petit ami, accoucha sans problèmes d'une petite fille, Johanna. Un joli prénom comme le voulait, qui se terminait en A. C'était précisément ce qu'elle voulait ; sans trop savoir pourquoi, elle adorait les prénoms ayant cette consonance, pensant que cela porterait bonheur à sa fille. Mrs Dickers était pleine de superstitions idiotes et de manies énervantes, comme le fait d'éviter absolument tout contact avec les chats noirs ou autres croyances du peuple. Elle avait également énormément de tocs et se lavait les mains cinq fois avant de passer à table, sept après le repas. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle en était obligée, si elle ne se livrait pas à tous ses rituels alors elle angoissait abominablement. Trent était persuadé que c'était la faute de son père. Il ne l'avait jamais connu mais il en était certain : il avait fait du mal à sa mère.

    Les années passèrent et Trent était passablement heureux. Sa mère était toujours bourrée de tocs, de tics, de manies étranges, de rituels incessants, mais il avait apprit à faire avec et elle commençait même une thérapie de groupe, plusieurs soirs par semaine. Trent n'était pas sur que ce soit efficace, mais il était certain en tout cas que c'était mieux que de la voir s'énerver seule à la maison. Elle était très maniaque et hyperactive, ce qui contrastait avec la douceur dont elle émanait parfois. Il aimait ces rares moments où il pouvait aller sur ses genoux et où elle lui racontait la vie qu'elle menait avant, la carrière d'actrice qu'elle avait mené. Elle ne parlait jamais de son père, mais Trent savait quand il en était question, parce qu'elle s'arrêtait précipitamment et murmurait "Mais moi, je serais toujours la pour toi mon chéri, ne l'oublie jamais ..." Il ne l'oublia pas. Cependant il la sentait fragile, et son beau père était quasi toujours absent. Il travaillait beaucoup selon lui, mais le petit garçon qu'était Trent à l'époque avait déjà une bonne intuition. Il savait très bien qu'il y avait autre chose derrière et ne pouvait supporter qu'il fasse du mal à sa soeur et sa mère. Il décida donc qu'il serait celui qui serait là pour les protéger, puisque celui à qui incombait ce rôle n'était pas apte à le faire, et était même plutôt une menace à l'ordre établit.

    Il entra ensuite au collège. Il se débrouillait alors pour avoir des notes correctes sans trop travailler, il avait de toute façon d'autres soucis plus importants. Les autres élèves l'aimaient bien, lui même n'avait pas vraiment d'avis sur eux et les fréquentait parce qu'il ne voulait pas être seul. La solitude était quelque chose dont il avait peur et dont il s'éloignait le plus possible, rejoignant le plus souvent les autres pour s'amuser. Et déjà, alors qu'il n'avait que 12 ans, il n'avait qu'une aspiration en tête : il voulait devenir écrivain, un grand écrivain renommé qui aiderait les gens. Il lui suffisait de lire un livre pour aller mieux et se rendre compte qu'il y avait toujours pire ailleurs, ou alors pour simplement s'évader et lui faire comprendre des tas de choses. Il avait une imagination débordante. Il préférait réfléchir à des sujets compliqués qu'aller embêter les filles, et d'ailleurs, il se fichait pas mal des filles : il avait déjà une amie qui s'appelait Julia et qui était très belle, très gentille, très marrante, très tout ce que vous voulez du moment que ça plaise à Trent. Il ne voyait qu'elle, et il ne fallut pas moins de quelques années pour que ces deux là finissent l'un avec l'autre. Ce n'était plus qu'une question de temps, tout le monde savait qu'ils étaient destinés l'un à l'autre. Les autres pensaient qu'ils étaient déjà ensemble.

    A la maison, alors que tout allait pour le mieux au lycée, les choses se dégradaient peu à peu. Sa petite soeur était limite hystérique et paranoïaque, elle pensait que Trent lisait son journal intime, la suivait. Elle voulait qu'il reste auprès d'elle mais il en avait assez de jouer les grands frères protecteurs et souhaitait simplement partir. Son beau père était partit avec une autre femme plus jeune, plus jolie, plus conne et moins maniaque que sa mère, et celle ci avait sombré dans une dépression sans pareille. Il en avait marre. Il n'était tout simplement plus possible de vivre dans des conditions pareilles, et Julia, bien qu'adorable, bien qu'étant depuis toujours la préférée de Trent, devenait invivable elle aussi avec ses crises de jalousie et d'hystérie ponctuelles. Pourquoi tout n'était-il pas aussi simple qu'il le souhaitait ? Pourquoi les gens créaient ils toujours des contraintes, pourquoi n'étaient-ils pas simplement comme lui, prenant les choses comme elles arrivaient ? Il ne voulait même plus être celui qui arrondissait les angles, il en avait marre de rôle de loseur, ça n'était pas à lui de faire ça, il était jeune et avait d'autres choses à faire que de devoir regler les problèmes des autres. Alors avec Julia, ils décidèrent de partir à Barcelone suivre un programme d'études un peu à l'image d'Erasmus, mais pas seulement pour un an, pour la durée qu'ils souhaitaient. Pour Trent, c'était décidé : c'était pour toujours. Il ne retournerait plus jamais avec ces fous qui se disaient sa famille, bien qu'ayant énormément d'affection pour eux.

    Et puis quelques mois avant d'y aller, ils rompirent. Trent et Julia, qui étaient restés des années ensemble et qui se connaissaient depuis l'enfance, étaient séparés. C'était là le signe que tout à un temps, que rien ne dure autant qu'on le pense. Eux qui avaient batis leurs expériences dans les bras l'un de l'autre, qui s'étaient toujours soutenus coute que coute, avaient finis par ne plus être ensemble. Cela provoqua un petit choc au sein de leurs amis, mais Trent se fichait pas mal de leur avis et de leurs "Mais qu'est-ce qui t'es passé par la tête ? Tu l'aimes, ça crève les yeux ! Pourquoi est-ce que tu l'as quittée ?" Et pourquoi les gens posaient-ils autant de questions, hein ? Qu'est-ce que ça pouvait bien leur foutre que Trent l'aime encore ou non, c'était leur problème à eux ! Ils partirent et Trent ne reprit pas de leurs nouvelles. Non, ce n'est pas exactement ça : il répondit à leurs lettres, mails et textos, mais ne provoqua aucunes de ces prises de connaissance. Pour lui, les relations longue distance n'étaient pas destinées à marcher.

    Anecdotes (quelques passages marquants de votre vie) :

    - Hiiiiii !!!! TRENT ! TREEEEEEENNNT !

    Putain… Elle ne pouvait donc jamais se calmer celle là, toujours besoin de le harceler, mais bon dieu qu’avait-il bien encore pu faire ? Il se leva à contre cœur de son lit où il était allongé et où il écoutait de la musique, avant de sortir de sa chambre.

    - Quoi encore …

    Il avait dit ça d’un air exaspéré, accentuant le fait qu’elle l’emmerdait, qu’il n’avait pas que ça à faire, qu’il était bien plus occupé ailleurs, qu’il avait simplement envie de dormir, ou peut-être de l’étouffer elle et sa voix stridente avec son oreiller, avant de sombrer dans un sommeil profond et réparateur. Il se dirigea vers la chambre de sa sœur et passa sa tête par la porte.

    - Qu’est-ce que tu me veux ?
    - C’est toi qui a lu mon journal intime ? Avoue le ! Il était posé là – elle désigna d’un signe de main l’endroit où il avait dû se trouver – alors que je l’avais déposé ici – elle montra son bureau.

    Elle avait l’air dans tous ses états et Trent eut soudain pitié d’elle. Du même ton exaspéré, il répondit d’un air désintéressé

    - Mais qu’est-ce que tu veux que j’en ai à foutre de ton journal intime ? C’est pas comme si ta vie était intéressante.

    Johanna regarda son frère, les joues embuées de larmes et répondit d’une petite voix

    - Pourquoi t’es toujours méchant avec moi ?

    * * *


    - Le plus gros joint de ma vie, je te dis. Enorme, le truc ! Au moins cinq centimètres de diamètre, un gros cigare quoi. Un putain de gros cigare.

    - Ah ouais, c’est fou quand même…

    Il n’arrivait pas à se concentrer sur sa conversation, il voyait Julia à l’autre bout de la cour et putain, ce qu’elle était belle.

    - Hé ho Trent, t’es pas bien ou quoi ? T’as perdu la tête ? C’est tout ce que tu trouves à dire « ah ouais c’est fou quand même », c’est dingue, c’est super dingue même, on l’a eut gratuit en plus, c’est Momo qui nous a fourni parce qu’on lui a ramené des clients, j’en reviens pas que tout ce que tu trouves à répondre ça soit « ah ouais » !
    - Gratuit tu dis ?

    Trent se marrait intérieurement devant la connerie de ses copains. A ce prix là, ça devait être de l’herbe du jardin séchée mélangée à de la merde de chien et à des laxatifs, surtout fournie par Momo, le dealer le moins clean de tout Londres. Mais bon, mieux valait les laisser dans leurs tripes, peut-être se croyaient-ils encore défoncés. Ces mecs là, tout se passait dans leur tête, et ils avaient de surcroît la connerie de croire que Trent était leur pote. Mais bon, il s’en foutait, qu’il soit là ou ailleurs, qu’est-ce que ça changeait au final ?

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MessageSujet: Re: Trent Dickers (ADMIN)   Mar 24 Juin - 2:20

    * * *


    Il avait craqué, il avait finit par le lire. Le foutu journal intime de sa sœur, source de plein d’ennuis au cours de toute son adolescence, de crises existentielles, d’hurlements, de « tu l’as luuuuu !!!!!!!! » Bien sur qu’il ne l’avait pas lu, du moins, pas jusqu’à maintenant. Mais il s’était dit « autant qu’elle m’accuse de quelque chose que j’ai fait ». C’était sa seule excuse, il n’en avait pas d’autre. Il avait honte de ce qu’il faisait mais tant pis. Si elle n’avait pas été si hystérique, il n’aurait jamais connu l’existence de ce truc et rien ne se serait produit.

    Citation :
    « Le 14 avril
    Dans deux jours c’est l’anniversaire de Trent et je ne sais pas ce que je vais lui offrir. C’est la même question tous les ans, je ne sais pas ce qui pourrait lui plaire, il ne me parle jamais. Il est odieux avec moi, mais je me dis que c’est normal, c’est mon grand frère, c’est à ça que ça sert un frère non ? Je n’ai pas tellement d’amies à qui en parler pour me comparer, mais je pense que j’ai raison. Je suis jalouse de lui tu sais, mais ne le dis à personne, je suis jalouse parce qu’il a tout et moi rien. Il est beau et marrant, il attire les regards, il s’habille bien sans aucun effort, il n’essaie même pas d’être beau, il l’est c’est tout, il a vachement d’amis. Je ferais n’importe quoi pour être à sa place, mais je le déteste, je sais qu’il me lit, tu es en train de lire là n’est-ce pas ? Je suis parano, bien sur qu’il ne me lit pas, pourquoi il le ferait, il s’en fout de moi… »

    Et puis plus rien, juste l’encre qui avait coulé à cause d’une larme qui était tombé, sans doute celle de sa sœur. D’ailleurs, le papier était tout gondolé. Trent se dépêcha de refermer le cahier et sortit de la chambre de sa sœur rapidement, tout chamboulé. S’il avait pu, il aurait échangé sa vie avec la sienne, juste pour lui faire plaisir.

    * * *


    « Putain tu fais chier !
    - Pardon ?
    - J’ai dit : putain tu fais chier ! »

    Trent but rapidement une gorgée de sa vodka et regarda Julia avec cet air calme qu’il n’arrivait pas souvent à garder.

    « Je peux savoir pourquoi ? »

    Il avala d’une traite le quart restant de son verre dans le but de se relaxer un peu, mais ça ne fit aucun effet. Par contre, extérieurement, ça n’avait pas changé : il restait de marbre par rapport aux paroles agressives qu’elle lui envoyait. Il avait l’habitude, il ne fallait pas jouer son jeu, surtout pas dans ces moments là.

    « Parce que t’es qu’un sal con égoïste et que tu comprends rien à rien, voilà pourquoi ! »

    « Alors c’est ça. »

    « C’est ça ouais ! C’est toujours ça je dirais même ! Ca change pas avec toi, toujours le même refrain et on se demande même plus pourquoi : c’est parce que tu fais aucun effort pour personne, tu restes dans ton petit confort même si ça fait chier les gens, et ARRETE DE ME REGARDER COMME CA ! »

    Elle avait presque hurlé et Trent avait tressaillit. Dans cinq minutes elle se jetterait sur lui et ils s’embrasseraient parce que c’était toujours comme ça que ça se terminait ; ils vivaient un amour passionnel un peu trop compliqué et pas toujours très agréable. Ils avaient dix-huit ans, c’était la jeunesse, la belle vie presque, et elle était sans doute la seule personne avec qui Trent se sentait bien, mais il y avait trop de petites choses à côté qui pourrissaient tout. Par exemple le fait qu’elle vide ses nerfs sur lui, qu’elle lui hurle ses quatre vérités, qu’elle démolisse sa voiture à coups de batte de base ball ... Ca n’était plus une vie d’accord, c’était simplement insupportable. Dans six mois maintenant ils partiraient à Barcelone tous les deux, et même si Trent avait cru un moment que ce changement d’air serait bon pour eux, il n’y croyait plus maintenant. A cet instant, il avait perdu tout espoir en leur couple. C’est pourquoi il se leva sans même réfléchir et laissa tomber son verre à terre, ce qui eut pour effet de faire taire Julia, et il dit avec une lassitude dont il n’avait jusque là jamais fait preuve

    « J’en peux plus, Julia. C’est plus possible. Tu... Non en fait, c’est même pas ta faute, c’est moi, je peux plus supporter ça, je suis pas le mec qu’il te faut. On est trop... Je sais pas, on peut pas. C’est tout, c’est ça. J’arrive pas à te calmer, t’arrives pas à me supporter, et puis tu le dis toi même, je comprend rien à rien, je suis un sal con égoïste, peut-être que dans le fond t’as raison qui sait... Mais en attendant on vit de moins en moins de moments agréables, à chaque fois qu’on se voit on finit par s’engueuler. Ca devient plus possible. Tu vois ce que je veux dire ? Je suis même pas en train de péter les plombs, je pense ce que je dis, on devrait plus être ensemble. Tu sais, je t’aime, c’est pas ça le problème, mais c’est juste que là j’en peux plus. »

    Il s’approcha d’elle, lui tira un dernier baiser et partit en fermant la porte derrière lui.


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